Sites sur Anet...

Recevoir les éditos
Rss Rss

Recherche

Oui, c'est l'Avenir qui s'ouvre à nous pour cette reprise où enfants-familles sont affairés pour gérer le temps, le remplir d'activités nouvelles, particulièrement à l'école, dans les entreprises... et la catéchèse.

Nous avons dit Merci au Père Benoît-Marie, nous disons Bienvenue au Père Paulin. Prêtre étudiant, venant de la RDC, où il y a exercé des responsabilités dans les séminaires. Il continuera ses études à Paris et il a  choisi de résider au Presbytère de Bû, à proximité de la gare de Marchezais, pour assurer une présence sacerdotale dans le secteur, où déjà René Martin diacre est au service de l'Eglise. La Paroisse est unie, même si deux secteurs pastoraux semblent se dessiner  et nous pensons que cette réalité devra de plus en plus être unifiée.

Passé et Avenir...
Tourné vers l'Avenir, je vous fais cependant une plongée étonnante dans le passé, car pour Dieu c'était hier !...
Savez-vous qu'il y a 480 ans, s'installaient à Anet 9 moines ? Exactement le 12 mai 1583 avait lieu la consécration de l’Eglise des Cordeliers, Franciscains d’alors, Dédicace en l’honneur de l’Immaculée Conception. Trace bien visible que Marie était honorée dans son privilège bien avant la définition du dogme (en 1854) car les Franciscains (ou Cordeliers) ont toujours soutenus cette vérité. Mais leur présence se tint jusqu’en 1797 où ils ne furent plus que 4 et l’un d’entre eux devint Curé d’Anet !
La construction de ce beau couvent au fond du Parc du Château, est due au petit-fils de Diane et surtout bien sûr à l’agrément de l’Evêque de Chartres. Des archives donnent quelques documents de cette belle histoire, qui rappelle une vie religieuse intense surtout pendant deux siècles jusqu’à la Révolution où alors le Couvent fut transformé. Malheureusement, 1940 causa la perte définitive de ce Couvent dont nous avons que très peu de restes au fond du Parc du Château.
N’oublions pas le passé, aucune messe et prière n’est perdue pour Dieu, toutes les ondes de l’Amour de Dieu glorifié par chaque Eucharistie parcourent les siècles. Captons par delà les années les chants glorieux de nos ancêtres qui ont ensemencé de leur prière et apostolat nos régions, car ces Cordeliers rendaient services dans les paroisses environnantes et assistaient les condamnés à mort à Evreux… Ils furent des semeurs de Paix.
 
Et maintenant nous les vivants d’aujourd’hui, en communion avec les vivants d’hier, qui cheminent encore mystérieusement avec nous, allons de l’Avant ! Semons l’Espérance, portant la bonne nouvelle du Ressuscité, qui nous permet d’affronter toutes difficultés, car rien ne peut nous séparer de l’Amour du Christ ; nous ne pouvons naïvement croire « aux lendemains qui chantent » surtout lorsque les sirènes des responsables du progrès nous entraînent dans de faux mirages de bonheur. Et nous chrétiens, bien que nous ne puissions pas annoncer le Paradis sur terre, nous pouvons faire en sorte qu’il y en ait des morceaux, car Dieu aidant, cela dépend de nous. Alors bonne rentrée ! Avec la grâce de Dieu , il y a toujours un Avenir. Nous appuyant sur les témoignages des anciens, maintenant, comme dit Saint Paul : « marchons tendus en Avant », dans un élan renouvelé de Foi.
 
D’une façon pratique, retenons le dimanche communautaire du 22 septembre où les paroissiens avec leurs enfants sont conviés après la messe de rentrée pour se retrouver au parc St Cyr : repas tiré du sac et, remplis d’Espérance, regardons vers l’Avenir.
Semons à notre tour la Paix, déjà en nous et autour de nous !

 
Père Jacques 

Tous les éditos